Article de Christian Bernet, publié dans la Tribune de Genève le 27 septembre 2016.
Aménagement – Après des années d’études, la mue de la zone industrielle peut débuter, estime Antonio Hodgers. Reste à encourager les entreprises à libérer les terrains.
Le grand corps inerte se met enfin à bouger. A croire les urbanistes qui travaillent sur la Praille, la transformation de la zone industrielle a commencé. Ils l’ont répété la semaine dernière lors de séances d’information publiques. Le projet Praille-Acacias-Vernets (PAV) «a démarré». «Il arrive dans sa phase de concrétisation.» Et à l’adresse des entreprises du secteur: «Il faut se mettre en mouvement, se demander si rester à la Praille est judicieux ou si un déménagement n’est pas l’occasion de moderniser l’outil de production.»
Cette invite destinée aux patrons n’est pas innocente. La Praille n’est pas une friche. Pour en faire un nouveau quartier, il faut qu’une partie des entreprises quittent la zone ou au moins se déplacent, étant entendu qu’une bonne partie d’entre elles resteront. Elles tiennent donc les clés du changement. Dix ans après le lancement du projet, le point sur l’état d’avancement avec le conseiller d’Etat Antonio Hodgers.
Suite de l’article ici.

