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Le projet GENIE.ch

Nombre d’entreprises cherchent à rendre leurs activités plus durables et abaisser leurs coûts en s’appuyant sur le concept d’écologie industrielle.

C’est dans ce contexte que l’Etat de Genève – au travers de l’Office Cantonal de l’environnement (OCEV) et de l’Office Cantonal de l’économie et de l’innovation (OCEI) – ainsi que la Fondation pour les terrains industriels de Genève (FTI), l’Office pour la Promotion des Industries et des Technologies (OPI) et les Services industriels de Genève (SIG) se réunissent pour animer la plateforme GENIE.

GENIE.ch est une plateforme collaborative dédiée à la promotion de projets d’écologie industrielle et d’économie circulaire. Son but : apporter des réponses concrètes aux entrepreneurs genevois qui souhaitent s’inscrire dans une logique de respect environnemental tout en répondant à leurs objectifs de performance économique.

Les entreprises et organismes trouvent sur le site des exemples d’initiatives concrètes réalisées à Genève ainsi que des informations utiles à la réalisation de projets. Le tout est animé par des actualités de fond (reportages, appels à projets, publications, événements, etc.). Enfin, Genie.ch est présente sur LinkedIn.

Genie.ch est aussi une plateforme participative : n’hésitez pas à nous contacter pour annoncer un événement, partager un projet ou une actualité pertinente.

L’écologie industrielle et l’économie circulaire à Genève

Si Genève est un canton tertiarisé, il n’en demeure pas moins que l’industrie demeure très présente dans l’écosystème économique local.

Toutefois, ce dynamisme se double d’une forte dépendance aux ressources importées. Pour y faire face, les acteurs économiques genevois ont développé plusieurs projets et initiatives visant à rendre l’économie du canton plus robuste, moins dépendante des énergies fossiles et plus respectueuse de l’environnement, en appliquant de manière récurrente le concept d’écologie industrielle.

L’écologie industrielle a pour objectif de faire évoluer le système économique, non durable dans sa forme actuelle, pour le rendre viable à long terme et compatible avec le fonctionnement normal des écosystèmes naturels. En pratique, il s’agit notamment d’utiliser les ressources de manière beaucoup plus efficace.

Grâce à l’identification d’enjeux et d’opportunités spécifiquement genevois, cette dynamique s’oriente vers la concrétisation d’initiatives d’économie de ressources impliquant des acteurs publics et privés. Genève est le premier canton à avoir introduit l’écologie industrielle de manière explicite dans ses politiques publiques en l’inscrivant dans la Loi cantonale sur l’énergie en 2010 et la Constitution genevoise en 2012.

Enjeux et opportunités propres à Genève

Le potentiel d’innovation qu’offrent l’économie collaborative et les cleantechs est considérable. Les symbioses ou, au sens plus large, les collaborations interentreprises sont un levier pour développer une économie qui produit mieux avec une empreinte environnementale moindre.
Mieux valoriser l’espace de vie et de production au sein d’un territoire exigu : un défi qui invite à repenser les sites de production, à envisager plus de mixité logements-activités et secondaire-tertiaire mais aussi à mutualiser les infrastructures et les services.
Comment augmenter l’éco-efficacité dans de précieuses ressources dont la disponibilité est limitée ? Genie.ch ambitionne de stimuler l’intelligence collective autour des ressources clés suivantes :

  • L’énergie avec un potentiel de valorisation des rejets de chaleur industrielle, des initiatives d’efficacité énergétique et une volonté de développement des énergies renouvelables.
  • Les matériaux de construction, face à la pénurie annoncée des matières premières (au rythme actuel, les gravières genevoises seront épuisées dans une trentaine d’années) et l’engorgement des décharges par les déchets inertes et déblais à Genève.
  • Les métaux pour contourner la très forte dépendance à l’importation de métaux et l’émergence du potentiel des mines urbaines, c’est-à-dire le gisement de métaux contenu dans nos bâtiments, nos infrastructures et même nos décharges.
  • L’alimentation, sachant que l’autosuffisance alimentaire du canton est évaluée à seulement 20%, ce qui nécessite une promotion de la production locale et un développement des circuits courts.
  • L’eau, avec une utilisation plus rationnelle et une attention portée à sa qualité. À Genève, près de 80 millions de m3 d’eaux usées sont traités chaque année, impliquant une infrastructure conséquente et une dépense énergétique considérable.